Description
Prix sur demande Très spécial Matra djet de '66 avec un moteur Gordini ! Extérieur : Peinture encore neuve, pas d'autres défauts ou taches sur la voiture. Intérieur : Comme vous pouvez le voir sur les photos, l'intérieur n'a pas de déchirures ou de défauts. Vous pouvez toujours appeler ou envoyer un mail si vous voulez plus de photos. Mécanique : Cal pour plus d'informations sur le moteur Gordini. Histoire : La voiture a commencé sous le nom de René Bonnet Djet en juin 1962. Ce modèle a été connu rétrospectivement sous le nom de Djet I. La voiture a été baptisée "Djet" parce que Bonnet pensait que les Français ne prononceraient pas correctement le mot "jet". Elle était propulsée par un moteur de 1 108 cm3 de 65 PS (48 kW) provenant d'une Renault 8 en position centrale, couplé à une boîte de vitesse provenant de la fourgonnette Renault Estafette[2]. Ce groupe motopropulseur permettait à la voiture d'atteindre une vitesse de pointe de 165 kilomètres/ heure, ou de 190 kilomètres/ heure pour la Djet III, plus récente, équipée d'un moteur Gordini. Une carrosserie en fibre de verre a été choisie pour sa légèreté, sa facilité de réparation et pour maintenir les coûts d'investissement initiaux à un niveau bas[3] La carrosserie a été Marque par la filiale Générale d'Applications Plastiques de Matra à Romorantin, et a été collée directement sur un châssis en acier. Les châssis étaient construits dans l'usine Bonnet de Champigny-sur-Marne (en banlieue parisienne), où avait également lieu l'assemblage final[3]. Dans le cadre du contrat de Bonnet avec Renault, le Djet a été développé pour pouvoir concourir dans plusieurs catégories différentes, mais finalement seuls des modèles de 1000 et 1100 cm3 ont été produits[4]. L'Aérodjet de compétition de 1963 (photo dans la galerie) était dotée d'une carrosserie spéciale à longue queue et d'ailes plus grandes pour accueillir des jantes plus larges. La suspension de l'Aérodjet était assez avancée pour l'époque, étant un système entièrement indépendant avec des bras triangulaires supérieurs et inférieurs, des ressorts hélicoïdaux et des freins à disque aux quatre roues. La voiture ne pouvait accueillir que deux personnes, car le moteur prenait la place d'un siège arrière. Le Djet I mesurait 3 800 mm de long sur 1 400 mm de large et 1 150 mm de haut et ne pesait que 600 kg. Annoncée en 1962, la Bonnet Djet était la première voiture routière de série à moteur central au monde, devançant la De Tomaso Vallelunga présentée en 1963, même si les premières Djet de production n'ont quitté l'usine qu'en juillet 1963[5] Au cours des deux années jusqu'à la prise de contrôle par Matra, 198 Bonnet Djet ont été produites, toutes sauf 19 étant construites selon les spécifications de la Djet I, moins puissante. Après être devenue la Matra Djet en 1964, 1 491 voitures supplémentaires ont été produites avant que la production ne s'arrête en 1968[5]. Moins de 60 Vallelunga ont été construites avant que De Tomaso ne la remplace par la Mangusta en 1967. La Djet était vendue à 20 000 francs français lors de son lancement, soit le même prix que sa contemporaine beaucoup plus grande et plus luxueuse, la Facel-Vega Facellia[5]. La Bonnet n'a pas impressionné par son niveau de finition, et la carrosserie en fibre de verre non isolée a créé un environnement extrêmement bruyant à l'intérieur[6].[Bonnet pensait que les résultats en compétition de la Djet et de son entreprise suffiraient à convaincre le public d'acheter la Djet, mais ce ne fut pas le cas. Lorsque Bonnet connut des difficultés financières, Matra, qui avait déjà fourni les carrosseries et l'usine pour la Djet, reprit René Bonnet Automobiles et ses dettes en octobre 1964[2][7] La production de la Djet d'origine fut arrêtée en décembre 1964. Le président de Matra, Marcel Chassagny, considère qu'il s'agit là d'une excellente occasion pour Matra de se développer sur le marché de l'automobile. Chassagny engage Jean-Luc Lagardère pour diriger les nouvelles divisions Matra Sports et Engins Matra[8] L'ancien designer de Simca, Philippe Guédon, est engagé pour modifier le Djet original de Bonnet. La voiture devient légèrement plus grande, mesurant 4 220 mm de long sur 1 500 mm de large et 1 200 mm de haut, pour un poids de 660 kg. La production reprend en avril 1965 avec deux nouvelles versions : la Matra-Bonnet Djet V et la Djet V S, cette dernière ayant un moteur réglé par Gordini. Lors de sa tournée en France en 1965, Youri Gagarine se voit offrir un coupé Matra-Bonnet Djet V S par le gouvernement français[2].[La voiture a ensuite été photographiée portant des plaques d'immatriculation soviétiques[9]. La production a progressivement quitté l'ancienne usine Bonnet et les dernières Jets ont été entièrement construites dans l'usine Matra de Romorantins[10]. Après le salon de l'automobile de Paris en 1965, les chiffres romains et le nom Bonnet ont été abandonnés. La voiture s'appelle désormais Matra















