Description
Il y a des voitures modifiées, et puis il y a des voitures construites — cette E92 M3 se situe fermement dans ce dernier camp.
C’est une voiture développée avec une intention claire, en utilisant les pièces appropriées et entretenue sans compromis. Elle est étayée par un dossier historique conséquent documentant à la fois la phase de montage et l’entretien continu… tout est là.
Au cœur, elle reste tout ce qui rend une E92 M3 spéciale. Mais ici, elle a été portée bien plus loin.
Le chiffre phare vient du moteur. Un kit de superchargeur ESS 625 porte le V8 S65 à 621 ch, associé à un système d'échappement en titane Akrapovič Evolution. Le résultat est exactement ce à quoi vous vous attendez : une voiture vive, réactive et véritablement agressive quand on la fait travailler.
Surtout, ce n’est pas seulement une optimisation pour les chiffres. Les améliorations supplémentaires incluent des actionneurs d’accélérateur surdimensionnés, des bielles et boulons renforcés, des prises d’air RPI et une configuration d’admission révisée. Elle a été conçue pour gérer la puissance correctement.
Mais le châssis est là où réside la vraie profondeur — ressorts amortisseurs KW Clubsport avec des ressorts surdimensionnés (selon les recommandations de Team Schirmer) côtoient des bras et supports ClubSport et une cinématique Schirmer complète. Le sous-châssis a été rafraîchi avec des silentblocs solides, le différentiel monté sur Powerflex et les joints de transmission renouvelés. Un assemblage pensé pour la précision et le retour d’information avant tout.
Deux configurations de roues et de pneus accompagnent la voiture. Pour la route, des jantes Competition de 19 pouces montées sur des Michelin Pilot Sport 4S, et pour le circuit, des Apex VS-5RS de 18 pouces avec des Dunlop Direzza DZ03G.
Le freinage est tout aussi soigné. Un kit Brembo big brake avec des disques de 380 mm — 6 pistons à l’avant, 4 pistons à l’arrière —, associés à des plaquettes Endless endurance, des conduits tressés et du fluide Motul RBF660. Ajoutez des buses de refroidissement dédiées, et c’est un système conçu pour des utilisations intensives répétées.
Visuellement, elle en impose: carbone omniprésent, évents sur le capot, splitter avant de style GT4, extensions de jupes latérales, diffuseur arrière et aile GTS. Côté peinture, c’est ce à quoi on s’attend d’une voiture utilisée sur piste, les zones à fort impact présentent des éclats de pierre mais le reste de la carrosserie est très bien.
À l’intérieur, elle a été portée à une spécification LCI complète, avec infotainment et éclairage mis à jour. Sièges M Performance, garniture en Alcantara et un volant à LED de performance lui donnent une sensation focalisée, inspirée du sport automobile. Des jauges supplémentaires pour la suralimentation, la température des gaz d’échappement (EGT), la pression et la température d’huile sont joliment intégrées, aux côtés d’un bloc de distribution Macht Schnell. Tout est là pour une raison.
La voiture a été réglée professionnellement, pesée par coin et alignée pour usage sur piste, bien qu’elle puisse facilement être regagée pour une conduite rapide sur route.
Surtout, il s’agit d’une construction sans compromis sur les dépenses. Entretenue avec soin — souvent plus d’une fois par an — et soutenue par un dossier historique complet, elle a été entretenue selon le même niveau que celui auquel elle a été conçue.

























