Description
Stupéfiant et restauré Fiat 128 Rally de 1972. Véhicule avec plaques noires et livret d'immatriculation à pages de la première immatriculation, province de Varese. Homologuée plaque d'or ASI. Équipée de jantes en alliage sportives de l'époque. La Rally se distingue par la barre frontale et les phares antibrouillard.
Histoire du modèle et curiosités
La Fiat 128 Rally fut présentée au Salon de Genève en mars 1971 et, malgré le rôle de produit de substitution et provisoire qui lui avait été attribué, elle connut un succès commercial flatteur, notamment grâce à son prix abordable et à ses bonnes performances.
Les différences substantielles de la Rally par rapport à la berline 128 dont elle dérive sont vraiment peu nombreuses. Sauf pour le moteur et l'adoption du servo-frein, les améliorations les plus évidentes concernent les groupes optiques, les moulures externes et la refonte conséquente de l'intérieur, doté de sièges enveloppants et inclinables avec appuie-tête réglables, vitres arrière ouvrables en éventail, nouveaux habillages, console centrale de rangement sur le plancher. Le tableau de bord, identique à celui de la berline, était agrémenté d'instruments rendus plus complets par l'ajout du compte-tours, du manomètre huile et du thermomètre d'eau. On trouve un volant à deux branches perforées, de diamètre réduit, avec une couronne recouverte de cuir. La pédale d'accélérateur a également été repensée pour faciliter le talon-pointe.
L'extérieur est rendu plus agressif par des bandes adhésives latérales, par le pare-chocs avant qui sert de support à l'éclairage annexe « type rally », par quatre blocs optiques circulaires à l'arrière (hérités de la 850 Coupé) et par la possibilité d'obtenir des jantes en alliage.
À la fin de 1972, un léger restylage a touché certains détails intérieurs et extérieurs : à l’intérieur, de nouvelles selleries optionnelles prévoyaient la partie centrale du siège en velours rouge ou ocra (en fonction de la couleur extérieure) avec les flancs toujours en simili-cuir noir; de plus, les anneaux chromés autour de l’instrumentation supplémentaire ont disparu ; extérieurement, sur le tube du pare-chocs avant, une garniture de couleur noire était installée, tout comme sur le contour des plaques « rally » montées sur le capot avant et sur le couvercle du coffre ; les poignées extérieures ont subi une légère retouche prévoyant une partie mobile de couleur noire et enfin sur le pare-chocs arrière disparaissent les protubérances en faveur d'une garniture en caoutchouc noir qui longe tout le bord extérieur.
Les performances, sans s'éloigner excessivement du modèle d'origine, ont connu une augmentation modeste face à une consommation de carburant en hausse. La mécanique de la « 128 », récemment élue voiture de l'année, représentait à l'époque l'excellence technique et sportive de sa catégorie et montrait ses potentialités d'évolution et de développement.
La Fiat 128 Rally fut mise en vente au prix de 1. 220. 000 lires franco-succursale (14% de plus que le modèle de base), avec un choix limité d’options, comprenant l’antivol (7. 000 lires), les vitres thermo-pliantes avec lunette arrière chauffante (21. 000 lires), les ceintures de sécurité avant (10. 000 lires), le pare-brise avec antenne radio incorporée (15. 000 lires) et les roues en alliage de magnésium (50. 000 lires).
La gamme de couleurs se compose du blanc, rouge-orange, gris artique et jaune, aucun de ces teintes n'étant métallisée, avec des intérieurs en similicuir noir, en alternative au similicuir et velours rouge ou ocra dans la partie centrale des sièges.










