Description
L’auto Olympia Motor Show de 1930
Historique de course
Le tout premier Lagonda de série 2 litres équipé d’un compresseur
Restauré par des experts de la marque en Angleterre
1930, Lagonda présentait la version révisée du 2l. La voiture disposait désormais, grâce au compresseur monté devant le moteur, d’une puissance nettement accrue et atteignait une vitesse de pointe impressionnante de 140 km/ h
L’auto proposée par Cargold est le véhicule exposé à l’Olympia Motor Show (Londres) de 1930. Le Lagonda a été acheté directement sur le stand par T. C. Mann pour y courir.
Il s’agit probablement du tout premier Lagonda de série 2 litres équipé d’un compresseur.
Entre 1930 et 1933, Mann participa avec succès à des courses dans toute l’Europe. Des photos de cette période existent.
Les manifestations marquantes furent le Rallye Monte-Carlo 1931 et 1932 ainsi que le Mont des Mules Hill Climb, que GK3466 remporta deux années de suite (catégorie jusqu’à 2 litres).
Après la guerre, les voitures se faisaient rares et de nombreux châssis encore fonctionnels furent transformés en véhicules utilitaires. GK3466 reçut aussi une nouvelle carrosserie (shooting brake).
Jusqu’en 1962, il fut utilisé ainsi jusqu’à ce qu’il soit garé, avec d’autres véhicules, sur un terrain près du Yorkshire.
Là, John Horne le découvrit en 1986 et décida de reconstruire GK3466, en raison de l’importance considérable pour la marque Lagonda.
Dans les années qui ont suivi, il fut restauré, entre autres avec l’aide de Charles Battersby, Hartley Wintney, Alan Brown, Ivan Forshaw et Barry Simpson, avec un souci du détail incroyable.
En 1999, le « Rolling Chassis » complet fut fièrement présenté lors du centenaire de Lagonda à Brooklands.
En 2003, John Horne reçut le « Transport Trust Restoration Award » pour une restauration extrêmement soignée. Tragiquement, Horne mourut quelques mois plus tard.
La voiture fut revendue en 2006 et se trouve depuis 2012 dans la propriété actuelle en Allemagne.
Le véhicule est bien connu en matière de littérature et figure notamment dans le livre de Geoffrey Seaton.














