Description
La Alfa Romeo 1750 Spider Veloce de 1970 se situe à un point idéal dans la longue lignée 105/ 115 d'Alfa Romeo, faisant le lien entre le charme du premier Duetto et l'évolution plus raffinée et un peu plus musclée de l'ère 1750.
Alfa Romeo, en tant que marque, a bâti sa réputation sur des sportives légères à double arbre à cames en tête qui mêlent pedigree de course et utilisabilité quotidienne, et la Spider 1750 est l'une des expressions les plus claires de cette philosophie : un design italien élégant enveloppant un ensemble mécaniquement captivant.
La Spider 1750 (présentée en 1967 et produite jusqu'en 1970) était une évolution de la Spider originale dessinée par Pininfarina. Elle introduisait le moteur quatre cylindres en ligne 1, 8 litres (1779 cm3) DOHC, remplaçant le 1600 précédent, apportant un couple plus fort en régime moyen et une meilleure maniabilité. En 1970, la Spider avait évolué vers le design Series 2 « Kamm tail », plus aérodynamique, plus pratique, mais toujours résolument Alfa Romeo classique.
Elle restait une roadster léger à propulsion arrière à deux places, conçu pour les conducteurs qui privilégient le ressenti à l’isolement et le caractère à la perfection.
À PROPOS DE CE VÉHICULE
Moteur : 1, 8 L (1779 cm3) quatre cylindres en ligne, DOHC, double carburateurs Weber
Puissance : environ 130 ch
Transmission : boîte manuelle à 5 vitesses
Architecture : moteur à l'avant, propulsion arrière
Poids : environ 1 050 kg
0–100 km/ h : 9–10 secondes
Vitesse de pointe : 185–190 km/ h
Le moteur est réputé pour sa montée en régime fluide, l’architecture DOHC emblématique d’Alfa offrant une combinaison de douceur et de théâtre mécanique qui a défini l’époque.
La carrosserie de la Spider 1750 est à la fois sa beauté et sa plus grande fragilité. Le design Kamm-tail lui confère une silhouette propre et délibérée, et la finition de 1970 conserve les proportions intemporelles d’Alfa, long capot, habitacle compact et petits détails chromés. D’après ce que l’on peut évaluer, la carrosserie semble bien conservée et correcte dans la plupart des zones — alignement des panneaux serré, chromes propres et intégrité de la sous-structure solide.
À l’intérieur, c’est simple, centré sur le conducteur et légèrement habillé, reflétant le minimalisme italien classique avec un tableau de bord épuré, des instruments larges et lisibles et une configuration centrale de compte-tours et de vitesse.
Les sièges en cuir présentent une patine naturelle plutôt qu’un fort épaississement d’usure, et le tableau de bord est connu pour être vulnérable aux craquelures lorsqu’il est exposé au soleil pendant de longues périodes — celui-ci n’est pas craqué. Le dispositif de commutation est simple et fonctionnel et la capote souple est opérationnelle et en bon état.
Globalement, la voiture conserve un caractère légèrement patiné plutôt qu’un aspect fortement restauré, ces voitures convenant généralement à une patine qui reflète l’usage et l’authenticité plutôt qu’une sur-restauration.
Le compartiment moteur est là où le ADN d’Alfa Romeo se révèle vraiment, et un bel exemplaire comme celui-ci présente deux carburateurs Weber, une disposition mécanique propre et bien organisée, et le fameux moteur DOHC à double arbre en alliage avec sa culasse caractéristique, le tout soutenu par une simplicité mécanique agréable qui rend l’entretien relativement simple.
Cet exemplaire montre un câblage net, et une action fluide et régulière des linkage des carburateurs. Pas de fuite d’huile, de durites usées ou craquelées, ni d’accords d’équilibre irréguliers.
On dirait que la voiture est correctement réglée, et que le moteur 1750 se distingue comme l’un des quatre cylindres en ligne les plus captivants de son époque : réactif, libre dans les régimes et merveilleusement mélodieux dans son caractère.
Bonnes pneus et roue de secours — la peinture des jantes craque un peu, donc les quatre jantes seront repeintes dans le cadre de la vente.
Odomètre en miles.
Cette Alfa Romeo 1750 Spider de 1970 occupe une place solide dans le monde des voitures classiques aujourd'hui. Elle n’est pas la plus rare des Alfa, mais il devient de plus en plus difficile de trouver un exemplaire bien entretenu, ce qui augmente significativement son caractère de collection.
La rareté est modérée dans l’ensemble mais devient de plus en plus rare dans les exemplaires en véritable état concours. Le désir reste très élevé chez les passionnés de roadsters européens classiques, et l’attrait est fort notamment pour les exemplaires Series 2 1750 bien préservés.
L’agrément d’utilisation dépasse les attentes pour une sportive des années 70, à condition que la voiture soit correctement triée et entretenue, tandis que l’aspect plaisir est exceptionnel grâce à son caractère léger, direct et émotionnellement engageant.
La trajectoire de valeur continue de gagner en valeur, les voitures de haute qualité et bien documentées commandant des primes solides et croissantes.
En fin de compte, la Spider 1750 ne vise pas la vitesse pure ni le confort moderne, mais plutôt la connexion mécanique. Elle offre l’une des expériences de conduite cabrioles les plus pures de son époque, et, bien préservée, demeure l’un des roadsters classiques les plus émotionnellement gratifiants jamais construits.
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