Description
Un élégant coupé italien, dessiné par le légendaire Bertone, doté d'un V6 sous le capot dont les origines remontent directement à Ferrari.
Le nom Dino rend hommage à Alfredo Ferrari, le fils d'Enzo Ferrari. Dans les années 1960, Ferrari développait un nouveau moteur V6 nécessaire à l'homologation en Formule 2. Pour respecter le règlement, Ferrari devait produire un nombre considérable de moteurs, ce qui a donné lieu à une collaboration assez particulière entre Ferrari et Fiat. Le résultat était unique : une mécanique Ferrari dans une Fiat, habillée d'une carrosserie élégante, sportive et réellement utilisable au quotidien.
À partir de 1969, la production de la Dino 2400 a également été transférée à Maranello, où la Fiat était fabriquée aux côtés de la Ferrari 246 GT.
Au volant, le caractère de la Dino prend véritablement vie. Le V6 monte dans les tours avec entrain et une sonorité mélodieuse, tandis que la propulsion procure à la voiture cette sensation ludique et mécanique absolument savoureuse.
La voiture a passé de nombreuses années en Suisse, où sa carrosserie a fait l'objet d'une restauration complète. Le moteur a ensuite été entièrement reconstruit en Angleterre, et la mécanique a fait l'objet d'une attention particulière en 2017.
La Dino a par la suite rejoint les Pays-Bas, où des travaux supplémentaires ont été réalisés sur ses organes mécaniques et son habitacle.
La restauration la plus récente et la plus importante a été réalisée par Mugello Engineering. Le moteur y a été entièrement démonté puis reconstruit de fond en comble. Une véritable reconstruction mécanique, le moteur ayant été réassemblé à partir de ses composants fondamentaux.
Le socle technique de cette Dino a ainsi été une nouvelle fois soigneusement remis à niveau. Le résultat est une voiture dont le fascinant héritage Ferrari n'est pas seulement intéressant sur le papier, mais se ressent réellement au volant.
Un moteur lié à Ferrari. Un design Bertone. Un V6 issu de Ferrari. La propulsion. Une boîte ZF à cinq rapports. Et une production à Maranello.
Que demander de plus ?
















